Le comité local DA 06 Ouest

 

 

Bienvenue sur le blog 

Comité local DA 06

Mandelieu la Napoule


derniere-retouche.jpg

Responsable du comité :

Chantal Maimon

Contact : Mail: c.maimon@bbox.fr

Téléphone (0601790629)

Recommander

Assemblée Générale DA

 

 

logofb.jpeg

Fête de la Fraternité 2010

BELLE JOURNEE, JOYEUSE ET CONTRUCTIVE, AVEC UNE SEGOLENE COMME ON L'AIME

DISPONIBLE ET RESPONSABLE.

Fete_de_la_Fraternite_2009_-_Public_by_Mikani.JPG

logofb

Derniers Commentaires

Retrouvez Ségolène Royal

segofacebook

segotwitter

segodailymotion

adhererda.png

donnerda.png

Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 09:16
Jeudi 4 décembre 2008

Ségolène Royal s’est rendue ce jour, lundi 1er décembre 2008, dans un établissement de la Banque Alimentaire de Poitiers et dans un centre des Restos du Cœur pour témoigner de sa solidarité auprès des bénévoles qui agissent en direction de ceux qui souffrent le plus.

Dans le contexte actuel de la crise économique, ils sont malheureusement de plus en plus nombreux à faire appel aux associations caritatives ne pouvant subvenir à leur besoin alimentaire.

La Présidente de la Région Poitou-Charentes a fait le choix de porter un effort supplémentaire au regard du contexte actuel pour les plus démunis avec une augmentation de 30 % des aides apportées aux associations caritatives, soit 150 000 euros.

Ségolène Royal a également souhaité que, cette année, comme l'année dernière, un chèque de fin d'année d'un montant de 50 euros plus 30 euros par enfant soit attribué aux salariés victimes d'un licenciement économique. Par exemple, une famille avec deux enfants pourra recevoir 110 euros.

Ces nouvelles dépenses sont financées par des économies : 300 000 euros supprimés à la communication sur le Cognac.

Enfin, la Région rappelle que les familles et les personnes dans le besoin peuvent bénéficier du microcrédit régional gratuit.

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/segolene-royal-en-visite-aux-restos-du-coeur/02-12-2008

 

Par désirs d'Avenir ouest 06
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 08:12

Polémique

Non au dimanche travaillé !

Nous n'entendons pas nos représentants du PS sur ce sujet..... où sont ils ?

Le gouvernement souhaite libéraliser le travail le dimanche. Une proposition de loi en ce sens devrait être débattue à l’Assemblée avant Noël. Ce projet de réforme est dénoncé par l’opposition comme par la majorité ainsi que par de nombreux blogs associatifs et syndicaux.
























Commerçants ou personnels de santé, restaurateurs ou agents des transports publics… Près de 3,5 millions de Français, salariés ou indépendants, travaillent déjà, régulièrement, le dimanche – sans toujours bénéficier d’une compensation financière – et quelque 7 millions « sacrifient » occasionnellement leur congé hebdomadaire. Et demain ? Le dimanche, consacré par une loi de 1906 jour de repos obligatoire, est-il condamné à devenir un jour comme les autres ? 

"Garantir le travail du dimanche par la loi"

On le sait, la volonté du gouvernement, dictée par celle de Nicolas Sarkozy, est d’« assouplir » un peu plus encore une législation minée par l’accumulation des régimes d’exception – 181 dérogations au total – et jugée inadaptée aux défis économiques que le pays doit relever. « Les modes de vie évoluent. Les modes de consommation également. Il faut donner davantage de liberté de choix et permettre à ceux qui veulent travailler le dimanche de pouvoir le faire tout en assurant des garanties par la loi », déclarait ainsi, à Pèlerin, le ministre du Travail, Xavier Bertrand en réponse aux nombreuses critiques formulées, tous azimuts, par des politiques, y compris de la majorité, des syndicalistes, des responsables d’associations familiales ou de l’Eglise catholique.

Le débat n’est pas nouveau. « En France, l’un des derniers pays européens à résister à la dérégulation du travail, il ressurgit régulièrement, surtout à l’approche des fêtes », souligne le sociologue Jean-Yves Boulin (1). Si la polémique prend, cette fois, un tour plus marqué, c’est sans doute qu’elle intervient pendant une crise économique et financière qui marque les limites d’une société tournée vers la consommation et le profit.

Et aussi parce que, pour avancer sur ce dossier, le gouvernement a préféré éviter le dialogue avec les partenaires sociaux, en s’appuyant sur uneproposition de loi faite, en mai, par le député des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié. C’est sur la circonscription de cet élu UMP que se trouve la zone commerciale de Plan-de-Campagne, 200 hectares dédiés à la consommation où règne la plus grande confusion. En tout cas, l’affaire du travail le dimanche est devenue, depuis, une « affaire d’Etat » qui divise, peu ou prou, la France en deux.

Sauvegarder du temps pour soi, sa famille…

Pour pousser le projet de réforme, les partisans du « libéralisme économique » alignent les chiffres – de l’emploi, des gains en salaires, du chiffre d’affaires des entreprises – et soulignent la nécessité d’une extension du travail dominical, si la France veut gagner des points de croissance. Ils arguent aussi du soutien de l’opinion qui serait prête, selon un sondage (2), à « travailler plus, pour gagner plus », y compris le dimanche.

Une société peut-elle se réduire à sa performance économique ? L’homme est-il simplement un consommateur ? A côté des lois du marché, n’y-aurait-il plus place pour la gratuité de l’échange ? rétorquent les défenseurs du dimanche chômé. « Pour les croyants, il s’agit de préserver le jour du Seigneur et celui de la messe pour l’ensemble de la société, l’enjeu est de sauvegarder le temps nécessaire pour soi, pour la famille et les enfants, souligne le sociologue Jean-Yves Boulin. Si nouvelle loi il y a, elle devra intégrer cette dimension nécessaire du temps commun, festif et convivial, dédié aux activités culturelles et cultuelles. »
Par désirs d'Avenir ouest 06
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 07:54
Mardi 2 décembre 2008


PS : S.Royal et Aubry affichent leur volonté d'un accord

L'ex-candidate à la présidentielle souhaite prendre toute sa place dans la direction du PS. Martine Aubry y met comme condition l'approbation d'une motion commune, qu'elle présentera en milieu de semaine.

C'est ce qui s'appelle un intérêt partagé. Martine Aubry, élue à l'arraché premier secrétaire du PS, a tout à gagner à ce que Ségolène Royal ne débute pas dès maintenant la bataille interne pour 2012. La présidente de Poitou-Charentes a, elle, senti que sa stratégie d'opposition frontale et même de judiciarisation n'était pas tenable : vis-à-vis de l'opinion d'abord, mais aussi au sein de son propre camp. Alors que des voix divergentes commençaient à se faire entendre chez ses proches, notamment Vincent Peillon et Jean-Noël Guérini (patron de la fédération des Bouches-du-Rhônes), Ségolène Royal a depuis vendredi changé de stratégie, offert ses services à Martine Aubry et invité ses troupes à prôner « l'apaisement et le rassemblement ». Elle a affirmé, ce week-end, vouloir faire « don des 50 % de militants » qui ont voté pour elle, parce que « les militants veulent que le PS soit uni ». Volonté réelle.

Les deux femmes ennemies du Parti socialiste se sont en tout cas rencontrées par deux fois en fin de semaine dernière - avec leurs équipes - pour tenter de jeter les bases d'un accord. Les discussions semblent tendues. Martine Aubry pose comme préalable l'approbation d'un texte d'orientation (le congrès de Reims n'ayant débouché sur aucune synthèse), élaboré avec ses alliés Bertrand Delanoë et Benoît Hamon, et qu'elle présentera en milieu de semaine. L'importance et le nombre de postes que les royalistes obtiendront dans la nouvelle direction seront fonction de leur soutien au texte. « S'il y a des convergences possibles, il est normal que l'équipe de Mme Royal intègre à part entière la direction », a expliqué samedi un proche de la maire de Lille, David Le Bon. « S'il n'y a pas d'accord, Martine Aubry fera l'effort de proposer l'intégration à la direction de partisans de Ségolène Royal, mais ses propositions ne seront pas de même nature. »

Il n'empêche : la marge de manoeuvre de la première secrétaire est extrêmement ténue. Sachant que les places de direction seront chères - Martine Aubry s'est fixé pour objectif de constituer une équipe resserrée -, ses alliés tentent eux aussi de peser dans le débat. Hier sur Canal+, Benoît Hamon, le candidat de la gauche du parti, a indiqué qu'il ne participerait à la direction du PS que si Martine Aubry adopte une ligne « extrêmement combative ». « Au moment où le climat social est en train de devenir extrêmement lourd (...) il faut qu'on se tourne vers les gens et qu'on ait des réponses clivées par rapport à la droite. Si Martine Aubry a l'ambition d'incarner cela, j'en serai, si elle ne veut pas l'incarner, je n'en serai pas », a-t-il indiqué.

Cela dit, les débats portent, semble-t-il, moins sur le fond (Ségolène Royal a elle aussi assuré vouloir un Parti socialiste « plus ancré à gauche ») que sur la question devenue extrêmement sensible de la rénovation du Parti socialiste. Sortant de leur réunion samedi, Ségolène Royal a voulu croire que « Martine Aubry partage l'idée que le PS doit être un parti de masse, ouvert », thème à l'origine du psychodrame de Reims : l'ex-candidate à la présidentielle avait été accusée de vouloir abandonner le « parti de militants »

pour un « parti de supporters ».

Source : les echos

Ségolène Royal : ce que le 50% du parti socialiste est incapable de voir

J’ai lu un intéressant article écrit par l’un des artisans de la victoire présidentielle de Sarkozy. De surcroît, l’un des acteurs médiatiques centraux de la campagne présidentielle. Il s’agit d’Alain Minc, ex-président du conseil de surveillance du Monde. Mieux que quiconque, il sait de quels formidables moyens médiatiques Sarkozy avait bénéficié face à Ségolène Royal. Un esprit brillant, un conseiller économique qui a globalement une réussite personnelle peu banale.

Je vous cite un passage :

« On va donc vivre une sorte de statu quo, avec la cohabitation bizarre d'une logique d'appareil à l'ancienne et de la candidature présidentielle virtuelle, en surplomb, de Ségolène Royal alchimie des contraires que je crois durable sans divorce. La logique présidentielle est orthogonale à la culture socialiste. Le PS est parlementariste dans son propre fonctionnement : la logique présidentielle née des institutions est donc un greffon artificiel. Pour autant, on ne saurait considérer le cheminement de Ségolène Royal comme une aventure particulière, dès lors que 47 % de Français s'y reconnaissent. Quelle que soit l'estime qu'on lui porte ou non, elle a acquis une légitimité. » (Figaro du 28.11.08, article intitulé : Alain Minc : «Vers une cohabitation bizarre»)

Orthogonal est un terme géométrique qui se dit de deux droites, lorsqu'elles sont perpendiculaires, d'où qu'on les regarde. Comme, par exemple, une verticale par rapport à une droite dans un plan horizontal.

Il y a la raison institutionnelle à ce terme orthogonal choisi par Minc. La hiérarchie présidentielle, le centralisme du pouvoir qu’elle implique, est un corps étranger au PS. Mais, si le PS est incapable de s’intéresser de plus près à ce pouvoir, il est condamné à être rejeté indéfiniment dans l’opposition, se privant ainsi des meilleures chances de promouvoir ses idéaux.

Ségolène Royal est dans autre logique, une autre dimension, que simplement gauche-droite. Déjà, une logique présidentielle doit rassembler un éventail bien plus vaste que l'extrême-gauche ou même la gauche qui ne dépasse jamais guère que 40% en France. Même, lynchée durant deux ans par les nombreux médias sarkozystes, même agressée et trahie par le TSS, son charisme reste impressionnant. Son contact avec le peuple, à chacune de ses apparitions reste un enchantement, un moment de bonheur partagé. Reims a apporté la démonstration éclatante que ni Delanoë, ni Hamon, ni Aubry, pris individuellement, n’ont un charisme suffisant pour rivaliser avec elle. Seule la combinaison laborieuse des trois est parvenue à l’égaler. A ce point de vue, le PS dispose-là une force peu commune qu’il ne parvient toujours pas à intégrer.

Une autre raison que Minc voie juste, lorsqu’il dit que la logique de Ségolène Royal est orthogonale par rapport à celle du PS , est que Ségolène Royal n'est pas inféodée à une idéologie, mais elle est dans un pragmatisme qui peut se résumer en une seule phrase :

Elle recherche le meilleur, au sens le plus universel.

Tout être humain, toute communauté peut adhérer à cet objectif. C'est celui d'une logique présidentielle digne de ce nom.

Les solutions peuvent apparaître tantôt d’extrême-gauche, à l’instar de la nationalisation partielle des banques prônée actuellement par Ségolène Royal. Elle le fait, parce que c’est actuellement dans beaucoup de pays la meilleure chance de préserver les places de travail, les entreprises, lorsque les banques refusent de prêter. L’Angleterre l’a fait. Les USA et Paulson y viennent. Tantôt elle privilégiera des solutions qu’on lui reprochera être de droite, tel l’encadrement éducatif de type militaire pour les voyous irrécupérables qui dévastent les banlieues. Là-aussi, lorsque le quotidien d’une personne est devenu le racket, l’abus de confiance, le trafic de stupéfiants et la violence, il est improbable de s’en sortir sans mesure contraignante. Un encadrement contraignant, capable de leur inculquer d’autres valeurs, d’autres compétences de survie, d’existence, plus utiles à la communauté et à eux-mêmes. Elle se démarque néanmoins de la droite, qui ne fait que les jeter dans des prisons surpeuplées.

Par désirs d'Avenir ouest 06
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 11:00
Ségolène Royal rencontre Martine Aubry et se déclare disponible

Mme Royal s'est déclarée samedi disponible pour oeuvrer au rassemblement du Parti socialiste, à l'issue d'une rencontre avec le nouveau premier secrétaire, Martine Aubry.


La présidente de Poitou-Charentes et la maire de Lille, qui s'étaient affrontées pour prendre la tête du parti, se sont vues pendant plus d'une heure samedi matin au siège du PS, rue de Solférino à Paris, pour discuter de la composition de la nouvelle direction.

C'était leur deuxième rencontre depuis la désignation de Martine Aubry au poste de premier secrétaire mardi soir, au terme d'un duel très serré.

Ségolène Royal a déclaré à la presse à sa sortie être venue dans un esprit "de disponibilité, de don de ces 50% de militants qui ont voté pour nous et qui veulent que le Parti socialiste aujourd'hui soit uni, soit rassemblé et soit au travail".

"Nous sommes disponibles. Bien sûr, nous attendons les propositions que Martine Aubry fera pour organiser sa direction et pour organiser la façon dont les responsabilités, le travail, sera assumé par les uns et par les autres", a-t-elle ajouté.

Martine Aubry présentera la semaine prochaine un texte d'orientation et devrait dévoiler sa nouvelle équipe lors du Conseil national du PS prévu samedi 6 décembre,

La question de la répartition des postes n'a pas été abordée lors de l'entretien de samedi matin, a précisé Ségolène Royal.

L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, qui avait lancé l'adhésion à 20 euros, a insisté sur l'importance de faire du PS un parti plus ouvert.

"Le Parti socialiste doit être un parti de masse beaucoup plus ouvert, avec des adhésions facilitées, et donc ce travail-là fera l'objet d'une convention et d'un travail de fond sur la rénovation des pratiques et du militantisme au sein du Parti socialiste", a-t-elle dit.

Par désirs d'Avenir ouest 06
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 20:41
Plus jamais ça !


Dés demain 1er Décembre 2008, toute personne qui considère que son logement est insalubre et qui a  fait des demandes, soit en mairie, soit au Conseil Général, peut et doit saisir le Tribunal Administratif pour que la loi sur le droit au logement opposable puisse  être appliquée et respectée.


Elles peuvent pour cela se rapprocher soit d'une association, soit du CCAS de leur domicile.

 

Parce que nous ne pouvons plus accepter que dans le pays des droits de l'homme on puisse vivre et mourir dans la rue.



Inciter les propriétaires à louer aux plus démunis

Christine Boutin a signé le 13 novembre 2008 les premières conventions d’intermédiation locative avec un réseau d’associations d’aide au logement. Objectif : reloger des ménages en situation précaire dans des logements vacants du parc privé.

Les associations, signataires de ces conventions, pourront conclure un bail avec des propriétaires privés afin de reloger des ménages tout en assurant leur accompagnement social. Elles seront également chargées de gérer les logements et de garantir le payement du loyer au propriétaire. D’ici à la fin de l’année, quelque 200 logements seront ainsi disponibles pour les familles qui vivent aujourd’hui en chambres d’hôtel ou en centres d’hébergement.

L’intermédiation locative concernera, dès le premier semestre 2009, au moins 500 logements. La ministre du Logement souhaite également élargir ce dispositif aux bailleurs sociaux dans le but d’accroître l’offre de logement.

Par désirs d'Avenir ouest 06
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés